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Connaître l’orgasme de l’homme


Les moments d’intimité sexuelle sont des instants privilégiés pour des amoureux. A l’instar de la femme, l’homme peut jouir de différentes manières. Il en existerait au moins quatre… 

L’orgasme : avec ou sans éjaculation ?

Contrairement à ce que la plupart croit, l’orgasme de l’homme n’est pas forcément accompagné d’une éjaculation. Certes, l’éjaculation constitue un signe indéniable de la jouissance chez l’homme mais le plaisir au masculin ne se limite pas à ce phénomène.

L’orgasme sans éjaculation est une technique à laquelle font appel de nombreux hommes désireux de faire durer le plaisir de leur partenaire. Concrètement, ils mettent tout en œuvre afin de retarder l’éjaculation et font alors en sorte de ne pas atteindre le point de non-retour. D’une telle sorte, ces messieurs font durer les ébats et expérimentent une jouissance hautement plus intense que celle qui survient après quelques minutes seulement. Du côté de la femme, celle-ci a le temps de jouir plusieurs fois avant que son homme n’atteigne les cimes de la volupté.



Le point G chez l’homme

Le point G n’est certainement pas l’apanage de l’homme : il faut, une fois de plus, faire taire les idées reçues. Celui-ci se trouve à l’intérieur de l’anus, à environ trois à cinq centimètres de l’orifice anal. Que ces messieurs – et les dames aussi d’ailleurs – se rassurent, il est tout à fait possible de stimuler ce point G de l’extérieur. Pour qu’un homme puisse atteindre l’orgasme grâce au point G, il faut chercher du côté de la zone qui se trouve entre l’anus et les testicules. Il faut tâter en cet endroit : le point est caractérisé par une petite cavité. Attention, il est important de souligner que la stimulation du point G implique une bonne dose de patience et il faut parfois attendre très longtemps pour atteindre l’orgasme grâce au point G !



L’orgasme par le périnée

Dans le chapitre des orgasmes masculins, il faut mentionner celui que l’on expérimente grâce au périnée. Ce type de jouissance est facile à expérimenter et est donc à la portée de tous. Il existe néanmoins une condition sine qua non à une bonne stimulation : il faut localiser avec précision les muscles du périnée. Pour ce faire, il faut stopper inopinément l’évacuation des urines : les muscles qui sont sollicités à ce moment sont précisément ceux du périnée. Pour pouvoir vivre un orgasme par le périnée, il suffit de faire travailler les muscles précédemment identifiés à un moment où l’on n’a pas envie d’uriner. Le plaisir va alors crescendo jusqu’à l’explosion finale qui, soit dit en passant, n’est pas nécessairement accompagnée d’une éjaculation.

Pourquoi le sexe est bon pour la santé

Regain d’énergie générale, sensation de rajeunir, meilleure santé : le plaisir sexuel agit comme un remède naturel et la libido prolonge la vie. Explications. 

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De nombreuses études le confirment : le désir, cette pulsion de vie contribue à notre longévité. Tout simplement parce que le plaisir de faire l’amour rend heureux, et que l’état de félicité est excellent pour le système immunitaire. Le plaisir physique, source d’énergie, favorise un meilleur équilibre hormonal. L’explosion des endorphines dans le cerveau au moment de l’orgasme crée cette sensation d’euphorie, puis de bien-être : calme, réduction du stress et de l’anxiété et sommeil récupérateur à la clé.


L’hormone du câlin


L’hormone qui nous met dans cet état et nous rend accro l’un à l’autre, c’est l’ocytocine. Boostée par les caresses et les baisers, elle atteint son maximum dans le sang au moment de l’orgasme. Bien connue pour déclencher l’accouchement et développer l’attachement mère-enfant, l’ocytocine joue également un rôle dans la protection contre le cancer du sein. Libérée par la stimulation des mamelons lors des échanges sexuels, elle aiderait à éliminer les éléments carcinogènes des glandes mammaires. « Les femmes dont la poitrine est régulièrement caressée pendant les échanges sexuels sont mieux protégées du cancer du sein. C’est ce que révèle une étude de 1995, explique Sylvain Mimoun, gynécologue, et sexothérapeute. Faire l’amour booste la circulation générale et locale. Des relations sexuelles régulières abaissent ainsi les risques de phénomènes inflammatoires qui font le lit des cancers et des maladies cardio- vasculaires. En cas d’abstinence, il est donc conseillé de se caresser. »


Les hommes aussi concernés


« Du côté masculin, une étude américaine, réalisée sur 30 000 hommes et confirmée par une étude australienne, montre que des éjaculations fréquentes abaissent le risque du cancer de la prostate », explique Frédéric Saldmann, cardiologue, nutritionniste et auteur de La Vie et le temps (J’ai lu, “Poche”, 2012). Les statistiques sont plus que précises : à partir de douze éjaculations mensuelles la prévention devient significative et vingt et une éjaculations par mois réduisent ce risque d’un tiers. En effet, le massage prostatique effectué lors du rapport et l’émission de sperme contribueraient à éliminer les cellules carcinogènes. Et il réduirait aussi les microcalcifications qui s’accumulent dans la prostate. Là encore, les études soulignent qu’en l’absence de rapports sexuels, la masturbation protège la prostate.

Quand l'amour n'est pas réciproque

Quand l'amour n'est pas réciproque



Dans les contes de fées et les films d'Hollywood, les personnages se rencontrent, tombent amoureux et vivent heureux ensemble pour l'éternité... Pourtant, la vraie vie est souvent loin de ressembler à un conte à l'eau de rose. Nous avons presque tous vécu, à un moment ou un autre de notre vie, un amour non partagé. Comment faire pour se sortir d'une situation souffrante? Comment oublier, passer à autre chose?

Confondre les rêves et la réalité

Même s'il arrive évidemment que des hommes tombent aussi amoureux de femmes qui ne les aiment pas en retour, force est d'admettre que cette situation est le plus souvent vécue par la gent féminine. Nous avons tendance à prendre le moindre signe pour une confirmation : un sourire, un geste gentil, un regard ou une conversation particulièrement enrichissante, et nous voilà soudain convaincues que notre collègue (ami, voisin, etc.) est l'homme de notre vie.
Lorsque nous tombons amoureuses, nous tendons à projeter nos propres sentiments sur l'autre personne et à interpréter ses actions de la manière qui nous arrange. Même si une passion cachée peut être suffisante et satisfaisante pendant un certain temps (qui se compte en jours ou en années, dépendamment de notre tolérance personnelle), il arrive un moment où il devient nécessaire de confronter la réalité.
Si nous nous rendons compte que l'autre ne partage pas nos sentiments, la souffrance est d'autant plus sournoise que nous n'avons aucun mauvais souvenir ou rancune à l'égard de la personne, comme c'est souvent le cas dans une relation réelle. L'autre était constamment placé sur un piédestal, et la chute (la nôtre) est donc brutale.

Faire le deuil

Comme c'est le cas dans toutes les relations humaines, la première chose à faire consiste à s'accorder un moment de deuil. Même si la relation amoureuse n'existe que dans notre tête, la réalisation qu'il n'y aura jamais de partage ou d'aboutissement n'est pas négligeable. Il ne faut pas minimiser nos émotions sous prétexte que ce n'est pas une vraie rupture.
Lorsqu'on aime profondément quelqu'un, la douleur est intense et réelle, peu importe que cet amour ait ou non été partagé. Il ne faut pas se sentir stupide ou ridicule d'avoir fantasmé sur quelqu'un et imaginé un avenir avec cet individu. Bien peu de personnes sont capables de contrôler totalement leurs émotions, et c'est d'ailleurs une bonne chose. La vie serait vraiment ennuyeuse si nous ne laissions aucune place à la surprise!

Passer à autre chose

Une fois que nous avons bien compris que notre amour n'est pas réciproque, il ne faut pas nous complaire dans notre malheur, mais plutôt poser des actions afin de se sortir de la situation. Cela ne veut pas dire que nous allons cesser de l'aimer en une semaine top-chrono, mais il est évident que des efforts sont nécessaires. Ainsi, sans dénigrer cet amour qui nous habite, il est cependant nécessaire de faire le point et d'envisager l'avenir sous un nouvel angle.
Certains choisissent parfois d'entretenir les illusions, mais cela ne rend service à personne, et surtout pas à nous-mêmes. Il est préférable de pleurer un bon coup et de vider quelques boîtes de mouchoirs plutôt que d'espérer encore. Aimer réellement un autre être humain, c'est aussi accepter que son bonheur ne soit peut-être pas à nos côtés. Ce n'est pas en s'accrochant que la souffrance s'estompe, bien au contraire.

Quelques trucs utiles

On ne choisit pas d'arrêter d'aimer quelqu'un en une journée. C'est un processus plus ou moins long selon les personnes. Cependant, la bonne nouvelle, c'est qu'il existe des moyens d'accélérer la « guérison ». Il ne tient qu'à nous d'y mettre les efforts nécessaires.
- On pleure s'il le faut, puis on accepte la situation, une fois pour toutes.
- On évite les chansons et les films qui ravivent nos émotions.
- On coupe tous les contacts, au moins pour un certain temps. Ce n'est pas toujours facile lorsque la personne fait partie de notre entourage immédiat (par exemple, au travail), mais on essaie le plus possible de s'en tenir aux échanges formels et obligatoires.
- On se débarrasse des photos, textos, courriels et autres souvenirs qui entretiennent nous souvenirs et nos illusions.
- On essaie de changer notre état d'esprit en pensant à autre chose : une nouvelle activité, du temps pour soi, une séance au spa, un projet de voyage, etc.
- On aborde cette nouvelle étape de notre vie avec des sentiments positifs : notre prochaine relation sera assurément plus satisfaisante qu'un amour non partagé.
- On prend le temps de revoir ses priorités et ses désirs pour l'avenir.
Finalement, on se rappelle que tout ce que nous traversons dans la vie est une occasion d'apprendre à nous connaître nous-mêmes et qu'aucune expérience n'est complètement négative. Il y a toujours une leçon à tirer. C'est en avançant et en nous libérant du passé que le présent devient vivable et que le futur devient possible...